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Pays Basque: Attentats l?ETA àVitoria eOndaroa

Euskara eta Kultura  |

Pierre Rousineaux , 28.10.2008 10:56

Le mois de septembre dernier a amené son lot d?événements aux Pays Basque. Depuis la rupture du cessez-le-feu, en juin 2007, ces rebondissements démontrent une recrudescence de l?intensité du conflit basque et illustrent l?impasse actuelle des démonstrations de forces des parties au conflit. Pourtant l?Espagne continue sa guerre totale contre l?ETA pour que le groupe armé annonce la fin de la lutte armée. Prochainement, le Comité des droits de l?homme de l?ONU se réunira à Genève pour analyser la situation des droits de l?homme en Espagne. Une attention particulière devra être portée sur ses conclusions.
Le combat mondial contre le terrorisme aura-t-il raison de l?ETA ?

Place de Basques


Au refus du référendum du Gouvernement basque, des condamnations et arrestations de militants des organisations de défense de prisonniers et des interdictions des partis politiques, l?indépendantisme basque a répondu avec les moyens d?expression qui lui restent actuellement : la lutte armée et l?occupation de la rue. Ainsi après les puissants attentats du 20 et 21 septembre qui ont fait un mort et plusieurs blessés parmi les forces de l?ordre, les militants indépendantistes ont manifesté en nombre le samedi 4 octobre à Bilbao contre « l?état d?exception au Pays Basque ».
Le terme « état d?exception » ne doit certes pas à être utilisé avec légèreté mais le contexte basque est sans équivoque. Il s?agit d?une situation politique anormale et explosive dans laquelle une frange importante de la population basque risque de ne plus être représentée dans les institutions politiques. Aujourd?hui l?indépendantisme basque ne possède plus aucune vitrine politique légale. Depuis l?interdiction de Batasuna en 2002, les deux sigles qui lui ont succédé, ANV et PCTV, viennent d?être interdit en vertu de leurs liens avec l?organisation armée ETA. Il faut souligner que ces deux partis ont, respectivement, des élus au niveau communal et au parlement du Pays Basque espagnol. Ces élus resteront à leurs postes jusqu?au terme de leurs mandats. La gauche abertzale (patriote) est-elle condamnée à revoir ses stratégies et méthodes d?actions ? Dans tous les cas, depuis la fin du franquisme, la marge de man?uvre des représentants de ce mouvement de libération nationale ? l?un des rares pouvant faire preuve d?un réel soutien populaire dans l?Europe d?aujourd?hui ? n?a jamais été aussi limitée. D?un côté, il y la volonté des autorités espagnoles et françaises d?utiliser tous les moyens pour obliger ce mouvement à faire le deuil de la lutte armée, d?un autre côté, la pression des armes est, pour ce groupement, un levier incontournable, à la tenue de nouvelles négociations sur la réforme du statut institutionnel du Pays Basque. En effet, dans un conflit violent, la déclaration d?une trêve est l?un des outils le plus précieux que possèdent les acteurs du conflit. L?indépendantisme basque est dans une situation inconfortable, assiégé, il ne dispose que d?options réduites pour que cette impasse ne se referme sur lui.
Ces dernières années, avec la recrudescence de la lutte contre le terrorisme au niveau mondial, le processus de criminalisation de l?indépendantisme basque connaît des exemples similaires dans d?autres parties du monde. Le concept de lutte contre le terrorisme agit en tant que concept global et sert de justification aux limitations des droits politiques et de la liberté d?expression. En dehors des mouvements islamistes qui ont été les premiers visés par cette nouvelle doctrine, un grand nombre de mouvements insurrectionnels sont ainsi caractérisés aujourd?hui de groupement terroriste. Par cette définition, est criminalisée bien plus qu?une organisation, puisque ce sont le plus souvent les idées mêmes qui sont par la suite contaminées. A titre d?exemple, le PKK au Kurdistan, les Guérillas des FARC ou ELN en Colombie, les Tigres Tamouls au Sri Lanka sont aujourd?hui des groupements politiques ne bénéficiant d?une légitimité politique extrêmement restreinte aux niveaux national et international.
Quatre éléments sont susceptibles d?expliquer le déclin des groupes insurrectionnels et l?oubli de certains conflits : l?installation dans la durée de la lutte armée ; le développement par les Etats de nouveaux instruments répressifs et législatifs pour combattre le terrorisme ; l?incompréhension par la population de l?utilisation de la violence à des fins politique ; l?information partielle sur ces conflits véhiculée par les médias dominants. Sur ce dernier point, la répétition d?une caractérisation partielle des termes du conflit et des intérêts des acteurs dans les médias peut fortement orienter la définition d?une réalité au sein de l?opinion publique. La lutte pour l?autodétermination, pour davantage de liberté ou de justice sociale s?est ainsi convertie dans certains conflits en simple combat contre le terrorisme. L?utilisation de la violence à des fins politiques contribue aujourd?hui au discrédit de certaines « luttes » socio-politiques dans l?opinion publique. La question basque avec l?existence de l?organisation armée ETA n?échappe pas à cette nouvelle dynamique normative. Ainsi, il est certain qu?à chaque nouveau mort attribué à l?ETA, le soutien international de l?indépendantisme basque s?en retrouve réduit.
Comment résister à une thèse qui s?est emparée de la majorité des plumes de la planète ? Sommes-nous victime d?une définition de la réalité erronée ? Quel est le sens de la lutte armée aujourd?hui ? Appartient-elle à une autre époque ? La criminalisation de ces mouvements est-elle justifiée ? Comment apporter une solidarité à ces mouvements politiques sans être criminalisés à son tour ? Ce sont autant d?interrogations auxquelles il faut répondre pour comprendre l?actuelle pensée dominante.
Au Pays Basque, le mouvement indépendantiste est aujourd?hui criminalisé sur toute la ligne depuis l?introduction progressive d?une théorie définissant l?ETA comme noyau dirigeant de l?indépendantisme basque par le très médiatique juge espagnol Balthazar Garzón. Ce montage théorique est parvenu au fil des années à démontrer l?interconnexion entre tous les volets de l?indépendantisme basque. Ainsi, la branche armée est mélangée avec la politique et une confusion se crée entre les poseurs de bombe, les militants et les élus du peuple. En procédant de la sorte, l?Espagne parvient à asphyxier et à affaiblir les capacités de nuisance de l?indépendantisme basque. Cependant, à force d?espérer le surgissement d?une dissidence dans les rangs indépendantistes, à part le danger de radicalisation, le politicide en cours, dans le sens de l?élimination d?une entité politique, n?est-il pas un risque trop important pour l?Espagne ? De plus est, quand la majorité des acteurs de ce conflit est persuadée qu?une nouvelle négociation est inévitable pour mettre un terme à la lutte armée.
Trois décisions provenant d?institutions internationales sont attendus avec impatience par le séparatisme basque et seront à même de remettre en cause les mesures antiterroristes actuelles de l?Espagne. Dans un premier temps, il faudra être attentif à l?examen de l?Espagne par le Comité des droits de l?homme de l?ONU à Genève (20 et 21 octobre). Puis le rapporteur spécial de l?ONU pour la protection des droits de l?homme dans la lutte contre le terrorisme, Martin Scheinin, publiera prochainement un rapport suite à une visite en Espagne datant de mai dernier. Enfin, la Cour européenne des droits de l?homme devrait rendre son verdict sur l?interdiction de Batasuna. Ces trois « jugements » internationaux sont à même de rendre une première justice aux groupes et personnes victimes de la lutte contre le terrorisme en Espagne. Il reste encore à voir si ces deux décisions permettront de faire reculer les institutions espagnoles dans leurs stratégies actuelles d?asphyxie de l?indépendantisme basque. Une solution juste et durable au conflit basque passe inévitablement par une modification du rapport de force actuel.
Un mois de septembre critique au Pays Basque:
11 septembre : Le Tribunal constitutionnel espagnol déclare que le Plan souverainiste du Gouvernement basque n?est pas compatible avec la Constitution espagnole et rend donc impossible la réalisation de la consultation populaire prévue pour le 25 octobre prochain. Le Président du Gouvernement basque, Juan José Ibarretxe en appelle à la Cour européenne des droits de l?homme.
17 septembre : Interdiction des organisations de défense des prisonniers politiques basques (Gestoras Pro-amnistia, Askatasuna) et condamnation de ses membres à de lourdes peines par l?Audience nationale ; Le même jour, ce même organe judiciaire rend le parti indépendantiste Acción Nacionalista Vasca (EAE-ANV) hors la loi.
19 septembre : Interdiction d?un autre parti indépendantiste, Partido Comunista de las Tierras Vascas (EHAK-PCTV).
20 septembre : Attentats de l?ETA à Vitoria et Ondaroa contre le milieu économique et contre la police basque (Ertzaintza).
21 sepembre : Une voiture piégée de l?ETA tue un militaire espagnol à Santoña (Cantarbrie).
24 septembre : Interpellation d?une quinzaine de membres de Batasuna au Pays basque français.
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28.10.2008 - 11:40
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Baskenland: Anschläge der ETA in Vitoria und Ondaroa

Pays Basque: Attentats de l?ETA à Vitoria et Ondaroa --- Pierre Rousineaux
 http://www.indymedia.org/de/2008/10/915260.shtml

Der Monat September brachte seine Partie Ereignisse an Baskenland. Seit der Aufkündigung des Waffenstillstands im Juni 2007, diese Wendungen zeigen eine Zunahme der Intensität des baskischen Konflikts und zeigen den derzeitigen Demonstrationen von Truppen der Konfliktparteien. Dennoch Spanien setzt seine totalen Krieg gegen die ETA, dass der bewaffnete Gruppe kündigt das Ende des bewaffneten Kampfes. Demnächst wird der Ausschuss für Menschenrechte der Vereinten Nationen in Genf zusammentreten, um die Situation der Menschenrechte in Spanien. Besonderes Augenmerk sollte sich auf seine Schlussfolgerungen.
Die weltweiten Kampfes gegen den Terrorismus wird es aufgrund der ETA?
Der Ablehnung des Referendums in der baskischen Regierung, der Verurteilung und Inhaftierung von Aktivisten der Organisationen zur Verteidigung von Gefangenen und das Verbot der politischen Parteien, die Vertreter der baskischen Unabhängigkeit hat sich mit den Möglichkeiten der Meinungsäußerung, die es derzeit: der bewaffnete Kampf und die Besetzung von der Straße. Und nach den Anschlägen vom mächtigen 20. und 21. September, die ein Todesopfer und mehrere Verletzte unter den Polizeikräften, den militanten Separatisten haben in der Zahl Samstag, 4. Oktober in Bilbao gegen die "Ausnahmezustand im Baskenland ".
Der Begriff "Ausnahmezustand" darf zwar nicht verwendet werden, aber mit Leichtigkeit den baskischen ist eindeutig. Es handelt sich um eine politische Lage in explosiver und nicht normal, dass ein bedeutender Anteil der Bevölkerung Baskisch möglicherweise nicht mehr vertreten in den politischen Institutionen. Heute die Vertreter der baskischen Unabhängigkeit nicht mehr keine Rechts-Schaufenster. Seit dem Verbot von Batasuna im Jahr 2002, die beiden Abkürzungen, die ihm folgten, ANV und PCTV, verboten zu werden, kommen im Rahmen ihrer Verbindungen mit der ETA Armee. Es sei darauf hingewiesen, dass diese beiden Parteien haben jeweils den gewählten Vertretern auf kommunaler Ebene und im Parlament des spanischen Baskenland. Die gewählten bleiben auf ihren Plätzen bis zum Ablauf ihres Mandats. Die Linke abertzale (Patriot) ist sie zu verurteilen, seine Strategien und Methoden für die Aktionen? In allen Fällen, seit dem Ende der Franco, der Handlungsspielraum der Vertreter dieser Bewegung zur nationalen Befreiung - einer der wenigen, die unter Beweis eines tatsächlichen Rückhalt in der Bevölkerung im heutigen Europa - n ' hat nie so begrenzt. Auf der einen Seite gibt es die Bereitschaft der spanischen und französischen Behörden mit allen Mitteln, um diese Bewegung zu tun, das Ende des bewaffneten Kampfes, auf der anderen Seite, dem Druck der Waffen ist, für diese Gruppe ein Hebel nicht, die Führung von Verhandlungen über die Reform des institutionellen Status des Baskenlandes. In der Tat, in einen gewaltsamen Konflikt, die Erklärung einer Waffenruhe ist einer der wertvollsten, dass das mit den Akteuren des Konflikts. Die Vertreter der baskischen Unabhängigkeit ist in der unangenehmen Lage, belagert, er hat nur geringen Möglichkeiten, um diese Sackgasse nicht wieder zu ihm.
In den letzten Jahren mit der Zunahme der Kampf gegen den Terrorismus auf internationaler Ebene, den Prozess der Kriminalisierung der baskischen Separatisten kennt ähnliche Beispiele in anderen Teilen der Welt. Das Konzept der Kampf gegen den Terrorismus als ein umfassendes Konzept und dient als Rechtfertigung für Beschränkungen der politischen Rechte und der Freiheit der Meinungsäußerung. Außerhalb der islamistischen Bewegungen, die waren die ersten, die von dieser neuen Doktrin, eine große Zahl von Bewegungen insurrectionnels sind und die sich heute von terroristischen Vereinigung. Durch diese Definition wird kriminalisiert viel mehr als eine Veranstaltung, da es meistens die gleichen Ideen, die in der Folge kontaminiert. Zum Beispiel, die PKK in Kurdistan, die Guerillas der FARC und ELN in Kolumbien, die Tamil Tigers in Sri Lanka sind heute die politischen Gruppierungen nicht, die politische Legitimität stark eingeschränkt auf nationaler und internationaler Ebene.
Vier Elemente, die erklären den Rückgang der insurrectionnels und das Vergessen bestimmter: die Installation in der Zeit des bewaffneten Kampfes, die Entwicklung durch die neue Gesetzgebung und Strafverfolgung bei der Bekämpfung des Terrorismus; Unverständnis von der Bevölkerung den Einsatz von Gewalt zu politischen Zwecken, die Teil der Information über diese Konflikte in den Medien dominieren. Zu diesem letzten Punkt, die Wiederholung einer teilweisen Charakterisierung der Begriffe des Konflikts und die Interessen der Akteure in den Medien stark orientieren kann die Definition einer Realität in der Öffentlichkeit. Der Kampf für Selbstbestimmung, für mehr Freiheit und soziale Gerechtigkeit hat und konvertiert in einigen Konflikten in einfachen Kampf gegen den Terrorismus. Die Anwendung von Gewalt zu politischen Zwecken trägt heute den Behauptungen einiger "Kämpfe" sozio-politischen in der Öffentlichkeit. Die baskische Frage mit, dass die Armee ETA bildet keine Ausnahme von dieser neuen Dynamik normativ. So ist es sicher, dass jeder Tod wieder an die ETA, die internationale Unterstützung der Vertreter der baskischen Unabhängigkeit ergibt sich verringert.
Wie gegen eine These, die sich hätten, von der Mehrheit der Federn auf der Erde? Wir sind Opfer einer Definition der Realität falsch? Was ist der Sinn des bewaffneten Kampfes heute? Gehört sie zu einer anderen Zeit? Die Kriminalisierung dieser Bewegungen gerechtfertigt? Wie kann eine Solidarität in der politischen Bewegungen, ohne kriminalisiert zu sein? All dies sind Fragen, denen es zu beantworten gilt, um die gegenwärtigen vorherrschenden Denken.
Im Baskenland, der Unabhängigkeitsbewegung strafbar ist heute auf der ganzen Linie von der Einführung einer Theorie, die den Kern ETA als Führer der baskischen Separatisten durch die Medien sehr spanische Richter Garzón Balthasar. Diesen theoretischem hat im Laufe der Jahre zu zeigen, die Vernetzung zwischen allen Teilen der baskischen Separatisten. So, die Armee ist Teil gemischt mit der Politik und Verwirrung entsteht zwischen den Bombenlegern, die Aktivisten und die gewählten Vertreter des Volkes. Durch die Art, in Spanien kann lähmen und schwächen die Fähigkeit, Schaden von der baskischen Separatisten. Jedoch, in Kraft zu hoffen, das Auftauchen eines Dissidenten in den Reihen Unabhängigkeit, von der Gefahr der Radikalisierung, die im Laufe politicide, im Sinne der Beseitigung einer politischen Einheit, nicht eine Risiko zu hoch für Spanien? Außerdem ist, wenn die Mehrheit der Akteure in diesem Konflikt ist zuversichtlich, dass eine neue Verhandlung ist unvermeidlich zur Beendigung des bewaffneten Kampfes.
Drei Entscheidungen aus internationalen Institutionen werden mit Spannung erwartet durch die baskische Separatismus und werden auch in Frage, die derzeitigen Maßnahmen zur Bekämpfung des Terrorismus in Spanien. In einem ersten Schritt müssen, darauf zu achten, die Prüfung in Spanien durch den Ausschuss für Menschenrechte der UNO in Genf (20. und 21. Oktober). Kann der Sonderberichterstatter der UNO für den Schutz der Menschenrechte im Kampf gegen den Terrorismus, Martin Scheinin, in Kürze einen Bericht im Anschluss an einen Besuch in Spanien aus dem Mai dieses Jahres. Schließlich hat der Europäische Gerichtshof für Menschenrechte sollte sein Urteil über das Verbot von Batasuna. Diese drei "Urteile" internationalen Lage sind, diese auch zu einer ersten Gerechtigkeit für die Gruppen und Personen, die Opfer des Kampfes gegen den Terrorismus in Spanien. Es bleibt abzuwarten, ob diese beiden Beschlüsse zu verringern spanischen Institutionen in ihrer derzeitigen Erstickung der baskischen Separatisten. Eine gerechte und dauerhafte Lösung des baskischen Konflikts muss zwingend mit einer Änderung der Machtverhältnisse werden.
September eine Bewertung im Baskenland:
11. September: Der spanische Verfassungsgericht erklärt, dass die Souveränität Plan der baskischen Regierung ist nicht kompatibel mit der spanischen Verfassung und macht es unmöglich, die Durchführung der Volksabstimmung für den 25. Oktober. Der Präsident der baskischen Regionalregierung, Juan José Ibarretxe appelliert an den Europäischen Gerichtshof für Menschenrechte.
17. September: Verbot von Organisationen, die sich der baskischen politischen Gefangenen (Gestoras Pro-amnistía, Askatasuna) und Verurteilung ihrer Mitglieder zu langen Haftstrafen von der Anhörung nationalen Am selben Tag, dieses Organ der Rechtspflege bildet die Unabhängigkeit der Partei Acción Nacionalista Vasca (EAE-ANV) aus dem Gesetz.
19. September: Verbot der Unabhängigkeit einer anderen Partei, Partido Comunista de las Tierras Vasca (EHAK-PCTV).
20. September: Anschläge der ETA in Vitoria und mitten Ondaroa gegen die Wirtschaft und gegen die baskische Polizei (Ertzaintza).
21 sepembre: Eine Autobombe der ETA tötet spanischen Armee in Santoña (Cantarbrie).
24. September: Interpellation von fünfzehn Mitglieder von Batasuna im Baskenland französisch.
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Bewirke Harmonie der Mitte, und Himmel und Erde kommen an ihren Platz Rechte, und alle Dinge gedeihen.
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Ralfi Strecki Donostix



Extraño

29.10.2008 - 11:49
Me parece bastante extraño que esta basura, intox producida a toda vista por una persona o un equipo imperialista alemán que intenta infectar a Indy EH desde hace tiempo, se quede en la columna tanto tiempo, sin que se le limpie como todas las demás porquerías.
Ya entra bastante ruido y tontería desde el extranjero, espaina inclusive por supuesto, que no se entiende como se les deja ocupar tanto sitio precioso a unos neo-nazi que a vece parece que solo buscan publicidad para sus erecciones teutonas. Pero es más grave el tema.
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Salantz


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